NON clair des PME à l’initiative populaire «Pas de Suisse à 10 millions!»
Des projets pour les PME romandes
COUP DE SONDE – La reprise cette année était moins évidente, mais la volonté d'aller de l'avant était là , après ces journées difficiles, marquées par l’empathie suscitée par la catastrophe de Crans-Montana. Les responsables de PME se sont ouverts à nous en partageant leurs doutes, leurs espoirs et les idées qui ont germé pour la nouvelle année.
Nous leur avons souhaité bonne année et leur avons demandé quels étaient leurs projets. Assez rapidement, leurs réponses sont arrivées. On sentait la reprise un peu moins évidente que d’habitude, mais aussi la volonté de tourner la page, après des journées très éprouvantes vécues, dans l’empathie pour les victimes de la tragédie valaisanne qui nous frappe tous. De l’appréhension aussi, par rapport à la situation internationale, le déclin global de l’économie, le recul marqué dans l’horlogerie. Et voici ce qu'ils ont partagé avec nous.
Développer de nouveaux produits dans le monde des cadeaux
Hervé Badan, fondateur et directeur de Swiss Gift Selection, Châtel-Saint-Denis (FR).
Après une année 2025 qui confirme une demande toujours plus croissante avec plus de 50’000 cadeaux d’entreprises confectionnés, Swiss Gift Selection SA aborde la nouvelle année avec confiance et ambition. Notre entreprise, qui fête ses 15 ans d’existence en 2026, confirme la pertinence de son positionnement: des cadeaux d’affaires 100% suisses sur toute la chaîne de valeur, de la conception à l’assemblage, en collaboration avec plus de 350 producteurs locaux et des ateliers protégés et adaptables à tous les budgets. Dans un contexte économique toujours plus prudent, le cadeau d’affaires continue d’évoluer: moins standardisé, plus porteur de sens, il devient un véritable vecteur de lien entre entreprises, collaborateurs et clients, notamment dans un monde du travail de plus en plus hybride.
Pour les mois à venir, je mise sur la consolidation des activités, l’intégration de nouveaux outils de gestion et une veille constante des tendances afin de proposer régulièrement des nouveautés adaptées à tous les budgets. L’entreprise travaille étroitement avec ses partenaires suisses au développement de nouveaux produits et se prépare à intensifier sa présence sur le marché suisse alémanique dans les années à venir. Fidèle à son ADN, avec des valeurs de proximité, agilité et engagement social, elle entend continuer à faire évoluer le cadeau d’affaires comme un geste authentique, humain et durable, capable de créer du lien bien au-delà du simple objet.
Miser sur le domaine de la défense avec lucidité
Dominique Beuchat, CEO, 3D Précision, Delémont.
Nos clients viennent de secteurs très diverses: machine, robotique, joaillerie, horlogerie, médical, la liste est longue. Bien que le domaine des machines ait fortement ralenti en 2025, d’autres secteurs se sont maintenus et des projets innovants se sont concrétisés, ce qui a permis de compenser en grande partie la perte de chiffre d’affaires des secteurs traditionnels. Ce qui a également changé en 2025, c’est que nous avions zéro visibilité. Les clients ne s’engagent plus à moyen terme, plus de contrats-cadres pour les pièces de série, plus de prévisions. Dans ce contexte, nous naviguons à vue, il faut être très réactif, très souple. Pour 2026, nous n'aurons pas plus de visibilité, beaucoup d’incertitude. Avec les gouvernements extrémistes qui se développent, l’arrogance et l’opportunisme (attendus) du côté des USA, il faudrait être actif dans l’armement. C’est triste, mais soyons réaliste: ce sont les perspectives auxquelles il faut s’attendre dans le contexte actuel. Nous avons un projet ou l’autre liés probablement indirectement au secteur de la défense. Ils représentent une petite part de notre activité, mais gageons qu’ils devraient évoluer positivement ces prochaines années. Mais nous tablons surtout sur la diversité des secteurs et les projets d’innovation (y compris ceux que nous initions) pour maintenir et développer notre activité.
Place au Maverick Beast!
Anna Bory, cofondatrice, Miloo, vélos électriques, Genève.
Après une année 2025 marquée par une croissance de plus de 20%, Miloo confirme son dynamisme sur le marché suisse du vélo électrique. L’entreprise a connu un fort succès avec le lancement du nouveau Classy Beast 45 km/h, ainsi que des Cargo Beast 25 km/h et 45 km/h, répondant à une demande croissante pour des solutions de mobilité performantes et durables pour la mobilité pendulaire. Selon l’enquête annuelle de l’association suisse des fournisseurs de cycles Velosuisse, près d’un vélo vendu sur deux est un vélo électrique. En 2024, 341’142 vélos (55%) et e-bikes (45%) ont été livrés en Suisse au commerce de cycles. Cela représente environ 54’000 véhicules de moins, soit une baisse de 13,6% par rapport à l’année précédente.
En parallèle, Miloo a renforcé sa présence physique avec l’ouverture de deux nouveaux magasins à Genève – quartier de l’Étang et à Gland (VD). Forte de cette dynamique, la marque aborde 2026 avec ambition: le lancement du Maverick Beast, le VTT électrique 45km/h le plus léger du marché, développé en collaboration avec Marco Odermatt, l’ouverture d’un nouveau magasin à Genève Acacias, ainsi que le déploiement de nouveaux partenariats de vente et de service à travers la Suisse romande, dont Neuchâtel. Animée par une volonté constante d’améliorer la mobilité en Suisse, Miloo poursuit le développement de solutions innovantes, performantes et durables, pensées et conçues en Suisse pour répondre aux usages de demain.
Intégrer l’AI avec intelligence
Monique Delarze, fondatrice, Delarze marketing et communication, Lausanne.
Une expérience de 21 ans et toujours l’envie de bien faire chez Delarze marketing et communication. En 2026, mon objectif est de renforcer mon rôle de conseil stratégique pour les PME, d’intégrer l’IA de manière intelligente et humaine, d’élargir mon réseau vers des clients alignés avec mes valeurs, de fidéliser mes partenaires actuels, et de continuer à construire des projets efficaces dans un esprit de plaisir, de confiance et de bonne humeur.
Rénovation globale à Tartegnin
Iber Delija, fondateur et directeur, Swiss BTP, Saint-Sulpice (VD).
En ce moment, nous réalisons un projet à Tartegnin. Swiss BTP a été mandatée en tant qu’entreprise générale pour assurer la rénovation complète d’une propriété acquise il y a plusieurs années par la société viticole de Monsieur Jürg Stäubli. Composée d’appartements, ainsi que d’espaces logistiques et administratifs, cette propriété fait l’objet d’une réhabilitation globale visant à renforcer le confort, optimiser la fonctionnalité des espaces et améliorer les performances techniques de l’ensemble du site. La réfection de la façade, accompagnée d’aménagements extérieurs, contribuera à valoriser l’identité architecturale du bâtiment. Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une collaboration durable, fondée sur la confiance, l’expertise et une vision partagée.
Modèles exclusifs, personnalisés
Martino D’Esposito et Alexandre Gaillard, cofondateurs, Swiss Koo, coucous suisses, Renens (VD).
Chez nous, tout va pour le mieux. Concernant nos nouveautés, deux nouveaux modèles vont arriver sur le marché d’ici février, et nous fortifions également les modèles exclusifs et personnalisés, car nous constatons une forte demande pour ce type de produits pour des événements de particuliers ou pour des cadeaux d’entreprises.
Proposer plus de diversité
Joris Humair, fondateur, Weekly Food, Bienne.
Depuis la parution de l’article dans le JAM en 2023, Weekly Food a poursuivi une croissance soutenue. La production a plus que doublé, aussi bien auprès des particuliers que des entreprises. Cette évolution confirme un besoin clair: des repas prêts à consommer, de qualité, fiables, et qui font gagner du temps au quotidien. Le modèle initial, pensé pour rester simple et maîtrisé, a prouvé sa solidité tout en s’adaptant à des volumes plus importants. Ce qui marque aujourd’hui, c’est la diversité de la clientèle: des employés en entreprise aux familles actives, en passant par des personnes seules ou des sportifs. Tous partagent la même attente: manger bien et sans contrainte. Cette fidélité et ces retours positifs renforcent la conviction que la proximité, la régularité et la qualité restent les vrais moteurs de croissance, bien au-delà des effets de mode. Autrement, nous tâchons de proposer plus de diversité. Tant en nombre de recettes qu’en proposant des mets d’autres entreprises (boucherie), des salades, quiches et tartes de traiteurs. Nous proposons toujours des frigos connectés en guise de cantine, en plus technologique (Boost Bar).
Partenariat avec Vinésime
Murielle Nussbaum, Christian Jacot-Descombes, cofondateurs, La Vigne, Lausanne.
La Vigne franchit une nouvelle étape stratégique en ouvrant une boutique en ligne début mars. Elle permettra de se procurer les produits Vinésime utilisés pendant les soins du visage proposés dans les pop-up spas. Historiquement, l’approche de La Vigne s’appuie sur des matières premières naturelles et brutes issues du raisin: le marc, récolté après les vendanges puis séché, broyé et finement moulu pour les gommages, ainsi que les lies, récupérées à l’issue de la fermentation pour les enveloppements. Ces ingrédients sont remarquables pour les soins du corps, mais leur nature et leur texture les rendent moins adaptés aux exigences de la peau du visage. D’où l’intérêt de proposer, dans le prolongement direct de l’expérience au spa, une gamme experte et pensée pour cette zone plus délicate.
Cette boutique concrétise aussi un partenariat de fond avec Vinésime, une entreprise bourguignonne de cosmétiques à base de produits de la vigne, avec laquelle ils partagent la même philosophie: valoriser les richesses du vignoble dans une démarche de soin authentique. Très plébiscités par nos clients au spa, les produits Vinésime deviennent désormais accessibles à tout moment, pour prolonger les bénéfices des rituels à domicile. À noter que La Vigne détient l’exclusivité Vinésime en Suisse, un positionnement distinctif qui renforce notre ancrage de PME artisanale et notre capacité à développer une offre cohérente. L’ouverture de la boutique est l’axe prioritaire de développement pour 2026, tandis que d’autres nouveautés sont déjà dans le pipeline pour 2027, confirmant la dynamique entrepreneuriale de cette enseigne helvétique qui continue d’innover dans le secteur du bien-être.
Je fais évoluer mon modèle
Emmanuelle Ossola, créatrice de lien(s), fondatrice, Gland (VD).
L’année 2025 a été très révélatrice: un démarrage intense, puis un net ralentissement dès l’été, sans véritable reprise à l’automne — une situation que beaucoup de PME ont connue. J’ai choisi d’en faire un levier plutôt qu’un frein. En 2026, je fais évoluer mon modèle: reprise d’une activité salariée à 60% comme formatrice au sein d’une fondation, un cadre stimulant où tout est à construire, lancement d’un mandat de business development pour un cabinet de conseil, et création d’une nouvelle formation qui rassemble mes deux expertises principales. Cette année marque une transformation assumée, orientée vers des modèles plus hybrides, plus résilients et plus en phase avec les réalités du terrain.
Ouvrir une nouvelle succursale
David Parrat, fondateur et directeur Parrat artisan, Saignelégier (JU).
Mon gros projet en 2026: après 20 ans de commerce, il était temps (et nécessaire) d’étendre mon offre géographiquement. Je vais donc proposer ma marchandise à Tramelan dès le 1er février dans les locaux de la boulangerie Donzé, qui sera légèrement relookée pour l’occasion.
C’est un projet énorme pour moi qui n’ai encore jamais géré un commerce avec de multiples points de vente et je vais me limiter à ça pour 2026. La mise en œuvre en six semaines de cette succursale prend énormément d’énergie et de temps et la première année sera impactante pour la suite. Je ne vais pas prendre le risque de m’éparpiller. De plus, surfant sur ce chamboulement, j’ai décidé d’ouvrir mon commerce sept jours sur sept et il va falloir que j’apprenne à prendre un peu de temps pour moi et ma santé au milieu de tout ça. En parallèle, néanmoins, il va falloir poursuivre toutes les actions menées depuis le mois d’août qui concernent les 20 ans de mon entreprise dont certainement en point final un event spécial sur le site de Saignelégier au mois de juin durant tout un week-end.
Mon rêve? que ce projet de succursale fonctionne aussi bien que mes calculs semblent le prévoir, que mon personnel continue d’être heureux chez moi malgré ce tsunami, garder une équipe soudée et ne pas avoir trop de turnover, ce qui devient très compliqué de nos jours. Mes objectifs de progression personnelle? Apprendre à être efficace tout en prenant soin de moi, apprendre à me détacher des critiques négatives et des haters, rester heureux là au milieu et préserver ma relation avec mes enfants.
Mes objectifs professionnels? structurer mon entreprise pour qu’elle vive tout ça de façon constructive et positive, fidéliser les collaborateurs, garder la même philosophie et la même qualité et finalement, stabiliser la barque sur les cinq prochaines années pour pouvoir commencer à penser à une future passation et en étudier les différentes options.
Une nouvelle salle sèche
Bahaa Roustom, vice-président marketing et business development
CSEM, Neuchâtel.
En avril 2026, le Battery Innovation Hub (BIH) du CSEM à Neuchâtel inaugurera officiellement une salle sèche dédiée au prototypage et à l’assemblage de batteries de nouvelle génération, un équipement stratégique pour accélérer l’innovation industrielle dans le domaine des technologies de stockage d’énergie. Grâce à son environnement à très faible humidité et à une ligne pilote de production, cette infrastructure permet de réduire les barrières technologiques et financières pour les start-ups et PME, en leur offrant un accès direct à des installations de pointe pour tester, optimiser et industrialiser leurs solutions. En facilitant le passage des technologies de laboratoire vers des applications concrètes, cette salle sèche renforcera la compétitivité des acteurs suisses dans un secteur clé de la transition énergétique. Ce projet bénéficie du soutien de la Banque Cantonale Neuchâteloise (BCN) ainsi que du service del’énergie et de l’environnement du canton de Neuchâtel.
Le 18 février 2026, le CSEM ouvrira un nouveau site à Schwyz, renforçant sa proximité avec le tissu économique de Suisse centrale. Spécialisé en robotique, intelligence artificielle et numérisation, ce centre de technologie et d’innovation a pour mission de mettre la recherche appliquée directement au service des PME, en développant des solutions concrètes, rapidement transférables vers l’industrie. En tant que porte d’entrée vers l’ensemble du portefeuille technologique du CSEM, le site de Schwyz facilite l’accès des entreprises régionales à des compétences de pointe en technologies numériques, fabrication de précision et énergies durables, tout en contribuant durablement à la compétitivité et à l’attractivité économique de la région.
Vignobles: un devoir civique
JĂĽrg StaĂĽbli, fondateur CF&C Finance SA, Prangins (VD).
Avec notre Family-Office CF&C Finance SA nous avons émis comme priorités pour l’année 2026 de croître dans les domaines de nos activités, soit par croissance interne, soit par des acquisitions.
Dans le domaine Food & Beverage, nous sommes en train d’étudier une acquisition d’une société de moyenne importance (plusieurs dizaines de millions de chiffre d’affaires). Nous allons également agrandir de manière significative notre fromagerie au Kirghizistan (actuellement env. 120 employés). Nous avons également signé l’acquisition d’environ hectares de vignes supplémentaires dans le canton de Vaud, plus particulièrement au Chablais et Lavaux.
La viticulture mondiale, mais particulièrement suisse se trouve dans une phase très compliquée avec deux composantes cumulées très dangereuses. D’une part, une diminution constante de la consommation, mais aussi une diminution des prix. Une sorte de bradage des produits. Baisser les prix est une très mauvaise stratégie, car la spirale s’arrêtera avec minimum un tiers des exploitations viticoles en faillite. Il faut faire moins de vin, mais de la meilleure qualité. Il faut enfin commencer a faire des efforts pour l’exportation et ne pas choisir, comme dans le passé, la solution de la facilité. Il n’est pour moi pas concevable d’imaginer que les touristes qui visitent notre magnifique pays voient depuis le train ou le bateau des taches brunes de vignes abandonnées, non exploitées, notamment dans le Lavaux, vignoble en terrasses, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO ! Je pense que de maintenir, même si ce ne pas rentable pendant quelques années, ces magnifiques vignobles, fait partie d’une sorte de devoir civique, par des groupes comme le nôtre, afin de préserver ce patrimoine historique de notre pays. Cela mise à part, nous avons l’ambition d’acquérir, après FIC S.p.a en Italie, un autre acteur dans le transfert thermique en Europe. Notre première station hydro-électrique au bord de la frontière chinoise devrait se terminer et devenir opérationnelle en octobre 2026, ce qui signifie que nous commencerons avec la suite, c’est-à -dire la deuxième station, avant la fin de 2026. Pour notre banque en Asie centrale, nous sommes à la recherche de près de 50 nouveaux collaborateurs/trices pour augmenter nos effectifs de 300 à 350 personnes environ, ce qui est nécessaire pour assumer notre croissance. Finalement, nous allons continuer de mettre en valeur notre parc immobilier par des rénovations et des surélévations.
Haro sur le food cost
Massimo Suter, directeur, Ristorante Della Torre, Morcote (TI).
À l’horizon 2026, le Ristorante della Torre s’engage dans une rationalisation poussée de son modèle opérationnel. L’accent est mis sur l’optimisation des flux de travail, un contrôle strict et permanent du food cost — en entrée comme en sortie — ainsi qu’une gestion rigoureuse des ressources humaines, dans un contexte où les coûts de personnel constituent le principal poste de charges. Établissement à vocation touristique, le restaurant mise également sur une diversification ciblée de l’offre et sur une lecture fine des attentes d’une clientèle internationale, afin de proposer une expérience culinaire cohérente, lisible et en phase avec les usages et les attentes des différents marchés.
Une sculpture en bronze
Jean Uroz, fondateur, Studio Z, Hauterive (NE).
Je suis actuellement engagé dans un projet de sculpture en bronze destiné à un espace public. C’est une première et cette aventure m’oblige à repenser mon rapport à la matière, au temps long, et à la dimension collective de la création. Le bronze impose une rigueur particulière, mais offre en retour une profondeur et une permanence qui résonnent fortement avec ma pratique actuelle. En parallèle, je poursuis un travail pictural entamé il y a plusieurs années, autour d’une relecture personnelle de la chapelle Sixtine. Ce projet, mené avec un regard contemporain, affranchi de toute lecture religieuse, avance progressivement. J’y travaille dans un rythme soutenu, mais volontairement respectueux du temps nécessaire à la transformation et réappropriation. J’envisage aujourd’hui son aboutissement à l’horizon 2027-2028. En complément de mon travail d’atelier, je continue mon activité d’enseignement, qui reste pour moi un espace essentiel de transmission, de dialogue et de réflexion autour des pratiques artistiques contemporaines. Transmettre, échanger, confronter les pratiques et les regards, tout cela nourrit profondément mon travail artistique.
www.de.jeanuroz.com
S’adresser aux 3e et 4e âges
Raphael Weisskopf, fondateur, Raphy’s toll à Nyon (VD).
Je fais des travaux de bricolage, réparations, chatières, moustiquaires, stores et plus encore. Pour répondre à la question «Quoi de neuf?», à titre personnel, je souhaite pouvoir continuer à être reconnaissant pour tout ce que j’ai! Une famille aimante, une santé qui tient la route, et un toit sur ma tête, même si un peu plus de place dans notre logement serait bienvenu. Mais ce n’est malheureusement pas possible au vu des prix de l’immobilier dans la région nyonnaise où j’exerce mon activité de Raphy’s toll. Du point de vue professionnel, je souhaite en termes de perspective pouvoir continuer à satisfaire la clientèle avec ma méthode des trois «i», intégrité, investissement, intelligence. Quant aux projets, ils sont aussi vastes que les idées de projets des personnes qui s’adressent à Raphy’s toll durant cette nouvelle année 2026. Pour ce qui est des marchés, je souhaiterais pouvoir développer la qualité de mes services auprès des personnes des 3e et 4e âges, qui ont souvent besoin d’aménagements relativement simples, pour pouvoir continuer à vivre sereinement chez elles.
François Othenin-Girard
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Communiqués de presse
Le développement des infrastructures de transport doit tenir compte des besoins des PME
Initiative fonds climat irresponsable: NON à encore plus d’impôts et de dettes!
Le conseiller fédéral Pfister appelle à une conception large de la sécurité et à un réarmement rapide
Conférence hivernale des arts et métiers à Klosters: «La Suisse, petit pays particulièrement vulnérable dans l'économie mondiale»
Plus d'argent pour vivre. Moins de charges pour les entreprises. OUI à l'initiative pour la réduction de la redevance SSR «200 francs, ça suffit!»
